Photos IA pour l’e-commerce : la checklist avant de se lancer
Toutes les images générées ne se valent pas pour vendre un produit réel. Voici les points à vérifier avant de les mettre en ligne.
Partir du bon matériau
La qualité d’une image générée dépend d’abord de ce qu’on lui donne à interpréter : des photos nettes du produit réel, sous plusieurs angles et dans une lumière neutre, même prises au téléphone. Un produit flou ou mal éclairé au départ donne un résultat approximatif à l’arrivée.
Ce qu’il faut vérifier avant publication
- La matière et la texture correspondent-elles vraiment au produit réel, pas juste à sa couleur ?
- Les proportions (longueur de manche, hauteur de talon, taille d’un objet) sont-elles cohérentes avec la fiche technique ?
- Les finitions et détails de fabrication (coutures, boutons, gravures) sont-ils fidèles ?
- Le rendu reste-t-il cohérent d’une déclinaison de couleur à l’autre ?
La question de la transparence
Rien n’oblige légalement à préciser qu’une image est générée, mais beaucoup de marques choisissent de le faire dans leurs mentions ou leur page à propos. C’est une question de positionnement, pas une contrainte technique.
Quand ne pas y avoir recours
Pour un produit dont la texture ou le mouvement est l’argument de vente principal (une matière technique, un tissu qui tombe d’une façon particulière), une vraie photo ou vidéo reste plus convaincante qu’une image générée, même très soignée.
Un projet de ce type ?